Trois frères étaient assis autour d’une table bien servie. Il y avait du vin et du poulet.
Ils aperçoivent à travers les fenêtres venir leur père ; ils enlèvent le poulet à la hâte et le cachent dans une armoire…..
D’après Ulysse Rouchon , Contes et Légendes de la Haute-Loire – Crépin-Leblond éditeur à Moulins (1947)
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Bienvenue dans les Carnets de Tante Anaïs
Faites un voyage dans les contes, légendes, mythes, moeurs ... d’Auvergne et du Velay.
Passez un moment avec les fées, les sorcières, le diable et ses diableries, avec le Bon Dieu et tous les saints du paradis, des évènements paranormaux, des revenants .... sans oublier ces ruines hantées par la Dame Blanche ...
Que la lecture vous soit douce et agréable !
Raymond Caremier
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jeudi 26 octobre 2017
vendredi 20 octobre 2017
LE COCHON DANS LE BERCEAU
La Bigaude a eu tort de perdre son cochonnet et le Grabié a utilisé un stratagème pour se rendre innocent de la disparition de la bestiole…
D’après Jeanne Gachon élève de l’Ecole de Filles de Bertignat - Mai 1937 - (Overnia – Bibliothèques & Médiathèques de Clermont Communauté – Archives d’Henri Pourrat - Cote : HP 86 5)
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D’après Jeanne Gachon élève de l’Ecole de Filles de Bertignat - Mai 1937 - (Overnia – Bibliothèques & Médiathèques de Clermont Communauté – Archives d’Henri Pourrat - Cote : HP 86 5)
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BARBE-BLEUE
Il y avait autrefois sur les montagnes d'Auvergne un magnifique château avec de grandes tours ; on ne pouvait y pénétrer qu'en passant sur un pont volant qui se relevait immédiatement, et l'on disait dans le pays que tous ceux qui y entraient n'en ressortaient pas. On l'appelait le château maudit.
Les gens du pays évitaient de passer dans les environs et aussi craignaient de rencontrer le seigneur. C'était un homme bien méchant, très grand et très fort, ne sortant que vêtu de fer et monté sur un cheval noir. Il avait une grande barbe à reflets bleus ; pour cela on ne l'appelait que Barbe-Bleue. Il était toujours seul et on ne lui avait jamais connu d'amis.
Les femmes, surtout, craignaient sa rencontre, car l'on disait qu'il emportait dans son château toutes celles qui lui plaisaient et que jamais plus on ne les revoyait…..
Conté par Jean Raynaud, le vieux tisserand. D’après Antoinette Bon - Revue des traditions populaires - Auteur : Musée de l'homme (Paris). - Éditeur : Société des traditions populaires au Musée d'ethnographie du Trocadéro (Paris) -Date d'édition : 24 avril 1887
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Les gens du pays évitaient de passer dans les environs et aussi craignaient de rencontrer le seigneur. C'était un homme bien méchant, très grand et très fort, ne sortant que vêtu de fer et monté sur un cheval noir. Il avait une grande barbe à reflets bleus ; pour cela on ne l'appelait que Barbe-Bleue. Il était toujours seul et on ne lui avait jamais connu d'amis.
Les femmes, surtout, craignaient sa rencontre, car l'on disait qu'il emportait dans son château toutes celles qui lui plaisaient et que jamais plus on ne les revoyait…..
Conté par Jean Raynaud, le vieux tisserand. D’après Antoinette Bon - Revue des traditions populaires - Auteur : Musée de l'homme (Paris). - Éditeur : Société des traditions populaires au Musée d'ethnographie du Trocadéro (Paris) -Date d'édition : 24 avril 1887
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LA CROIX DE SAINT-ANDRÉ
Dans un texte publié en 1965, l’Abbé Lespinasse nous rapporte comment fut crucifié Saint-André d’où le nom donné à ce type de croix…
D’après l’Abbé Julien Lespinasse – Chroniques du Brivadois – Un peu d’histoire locale – Edition « Almanach de Brioude »
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D’après l’Abbé Julien Lespinasse – Chroniques du Brivadois – Un peu d’histoire locale – Edition « Almanach de Brioude »
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TRADITIONS LORS DES FÊTES DE SAINT-BLAISE ET SAINT-ROCH EN AUVERGNE
Venues d’un autre temps, ces traditions se sont perpétuées jusqu’au 19e siècle comme à Tauves, Gerzat et Courpière ….
D’après la Revue des traditions populaires - Auteur : Musée de l'homme (Paris) - Éditeur : Société des traditions populaires au Musée d'ethnographie du Trocadéro (Paris) - Date d'édition : Janvier 1898
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D’après la Revue des traditions populaires - Auteur : Musée de l'homme (Paris) - Éditeur : Société des traditions populaires au Musée d'ethnographie du Trocadéro (Paris) - Date d'édition : Janvier 1898
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LA PÉNITENCE DE L’AUBERGISTE
Chaque sept ans, le bon Dieu faisait sa tournée sur la terre avec saint Jean.
Cette fois-là les deux voyageurs entrèrent dans une auberge, pour se restaurer.
L'hôtesse les servit. Quand ils eurent mangé et bu, le bon Dieu dit à Jean :
— Paye, Jean.
— Mais, Seigneur, je n'ai pas d'argent, je n'ai rien...
Alors le bon Dieu mit sa main à la poche et en sortit une bourse pleine d'or. L'hôtesse ramassa, le prix du repas et s'en fut trouver son homme :
— Si tu avais vu cette bourse ! Il y en avait, des louis, il y en avait !... Si nous pouvions les leur dérober ?...
L'aubergiste va se poster à la croisée trois chemins.
Quand le bon Dieu et saint Jean y furent arrivés, le mauvais hôte leur saute dessus en criant : — La bourse ou la vie !
Mais le bon Dieu avait reconnu l'homme de l'auberge ; il le touche de sa main et le métamorphose en ….
D’après Louis Neveu, publié dans : Le Massif Central, supplément de L'Auvergnat de Paris
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— Paye, Jean.
— Mais, Seigneur, je n'ai pas d'argent, je n'ai rien...
Alors le bon Dieu mit sa main à la poche et en sortit une bourse pleine d'or. L'hôtesse ramassa, le prix du repas et s'en fut trouver son homme :
— Si tu avais vu cette bourse ! Il y en avait, des louis, il y en avait !... Si nous pouvions les leur dérober ?...
L'aubergiste va se poster à la croisée trois chemins.
Quand le bon Dieu et saint Jean y furent arrivés, le mauvais hôte leur saute dessus en criant : — La bourse ou la vie !
Mais le bon Dieu avait reconnu l'homme de l'auberge ; il le touche de sa main et le métamorphose en ….
D’après Louis Neveu, publié dans : Le Massif Central, supplément de L'Auvergnat de Paris
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LE TRÉSOR DE LA ROUE
Silencieux et froid, le vieux manoir de La Roue se cache dans les bois sombres, tout près de Saint-Anthème. Une route en lacets puis un rude chemin caillouteux y conduit… de plus en plus, on s’enfonce sous les branches odorantes des sapins et de plus en plus, la fraîcheur, l’humidité des bois vous enveloppe, on devine tout près la masse imposante du château qui va brusquement surgir à nos yeux.
Une haute tour, une lourde porte cloutée, un vieux balcon en bois, tout ici respire quelque chose d’ancien et l’on sent peser sur soi la légende, car en effet il y a bien ici une pierre qui a la sienne..
D’après Jeanne Quiquandon élève du Cours Complémentaire de Saint-Anthème - 1936-1937 - (Overnia – Bibliothèques & Médiathèques de Clermont Communauté – Archives d’Henri Pourrat - Cote : HP 86 )
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Une haute tour, une lourde porte cloutée, un vieux balcon en bois, tout ici respire quelque chose d’ancien et l’on sent peser sur soi la légende, car en effet il y a bien ici une pierre qui a la sienne..
D’après Jeanne Quiquandon élève du Cours Complémentaire de Saint-Anthème - 1936-1937 - (Overnia – Bibliothèques & Médiathèques de Clermont Communauté – Archives d’Henri Pourrat - Cote : HP 86 )
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